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DECLARATION DE L’ATDH SUR L’AUGMENTATION DES PRIX DES PRODUITS PETROLIERS ET DE CONSTRUCTION AU TOGO |
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Toujours soucieuse de ses objectifs, de protection, de promotion et de défense des Droits de l’Homme, avant, pendant et après le scrutin présidentiel du 04 Mars 2010, porteur d’une grande lueur d’espoir que les Droits de l’Homme seront plus jamais vainqueurs au Togo ; les Organisations des Droits Humains se sont fait le devoir de promouvoir la culture de tolérance et de non violence à l’endroit des couches sociales du Togo. Mais malheureusement force nous est de contacter que depuis le 05 Mars 2010, peu avant la proclamation des résultats provisoires par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), des arrestations arbitraires et des violences de la part des forces de sécurité avec ses contingents de violence. |
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Violente répression policière et militaire : 3 morts (victimes civiles) à Lomé le 22 juin 2010 |
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LE PRIX DU MEPRIS !
Face à la cristallisation de la colère sociale dans un contexte de grève des transporteurs (taxis, taxi motos notamment) et prochainement du personnel hospitalier, quasiment tous les quartiers de Lomé sont en émeute. Une pluie de gaz lacrymogènes s’abat sur les manifestants à l’heure actuelle, et la tension est très vive. Des jeunes en furie font face aux forces de sécurité et le bilan de ces manifestations spontanées à l’heure actuelle est de 3 morts que nous déplorons parmi les civils. Vu la violence policière connue de nos forces de sécurité, le pire est à craindre pour la suite en matière de respect des droits humains alors même qu’il est procédé à des arrestations de manifestants. La situation explosive à Lomé interpelle l’opinion internationale et les organisations de défense des droits de l’homme afin qu’elles usent sans délai de leur influence pour réclamer une enquête internationale sur ces événements sanglants, et prévenir de nouvelles violations massives des droits humains dans le contexte postélectoral actuel très tendu au Togo. |
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Interdiction du parti OBUTS : le reflet écorné du Droit au Togo ? |
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Un loupé juridique et judiciaire qui met en péril l’Etat de droit
Introduction
Le 4 juin 2010, le Président du Tribunal de Première instance de Lomé, Juge des référés, a ordonné sur requête, l’interdiction provisoire de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS), parti d’opposition, sur le fondement notamment de l’article 23, alinéa 1er de la loi n° 91-97 du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques. Cette décision de justice qui en principe, devrait recueillir le satisfecit de toute la classe politique togolaise tant la proclamation de l’état de droit était devenue une réelle profession de foi, suscite réserves, émoi voire l’indignation sur l’échiquier politique nationale et parmi les Togolais de la diaspora. Pour l’objectivité de notre présentation, il est utile de préciser que le site Internet officiel de la république du Togo, http://republicoftogo.com, a quant à lui jubilé, annonçant, à tort et prématurément, la dissolution du bouillonnant parti OBUTS.
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Au mépris du droit, le Tribunal de Grande Instance de Lomé vient de prononcer la dissolution du Parti politique OBUTS. N'arrivant pas à faire taire la contestation populaire qui ne cesse de grandir au Togo, pour contester le résultat de l'élection présidentielle du 4 mars 2010, notamment depuis la publication du rapport définitif de la Mission d'Observation Électorale de l'Union Européenne, qui fait état d'un grand nombre d'irrégularités graves, le pouvoir de Faure GNASSINGBE cherche par tous les moyens de faire taire les partis politique d'opposition qui représentent les forces de l'alternance politique.
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Journée funeste pour la démocratie et pour la liberté d’expression au Togo. |
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Chers amis démocrates du Togo,
Ce 4 juin 2010 est une journée funeste pour la démocratie et pour la liberté d’expression au Togo.
C’est un jour de deuil, pour tous ceux qui au Togo, luttent inlassablement depuis le 4 mars 2010, dans le calme mais avec détermination pour faire éclater au grand jour la Vérité des Urnes et des comptes publics.
Le Tribunal de Grande Instance de Lomé, qui a prononcé la dissolution de notre Parti OBUTS, en prenant une décision contraire à la reconnaissance prononcée par la Cour Constitutionnelle du Togo, lors du dépôt de ma candidature à l’élection Présidentielle du 4 mars 2010, vient d’apporter la preuve éclatante de l’absence totale de séparation des pouvoirs exécutifs et judiciaire au Togo.
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APPEL A TOUS LES DEMOCRATES TOGOLAIS: FAURE GNASSINGBE ET LE RPT VEULENT DISSOUDRE OBUTS |
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Le pouvoir RPT et Faure Gnassingbé ont la haine chevillée au corps et la rancune tenace. Ils viennent une nouvelle fois d’en administrer la preuve. Après avoir, grâce à quelques complicités internes tenté vainement de déstabiliser le parti, comme une sorte de punition, faisant suite au refus signifié par OBUTS au premier ministre HOUNGBO d’entrer dans son gouvernement pour avaliser le résultat électoral du 4 mars 2010, voici que le pouvoir se déchaîne à nouveau contre OBUTS et tente de le faire taire définitivement. En effet une assignation a été signifiée dans l’après midi du 2 juin 2010 au Président d’OBUTS, Agbéyomé KODJO, à comparaître le jeudi 3 juin 2010, à 15H GMT, devant M. SOGOYOU Pawélé, Président du Tribunal de première instance de Lomé, au titre d’une procédure de référé. |
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CVU Réponse au Rapport de la Mission d'Observation Électorale Union Européenne |
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La Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne (MOE-UE) vient de rendre son rapport définitif, sur le déroulement de l’élection présidentielle du 4 mars 2010 au Togo. Les remarques formulées confirment d’une part que le Togo n’a aucune preuve que le nouveau Président a été élu démocratiquement, d’autre part qu’un nombre important d’irrégularités ont été commises, par les tenants du pouvoir sortant. La MOE-UE, énumère un nombre important d’irrégularités flagrantes et de dysfonctionnements graves dans l’organisation du scrutin, tout en désignant leurs auteurs et en qualifiant la responsabilité de ceux qui avaient la charge d’organiser le scrutin. Cliquer ici pour télécharger le document |
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